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Publié le: 16/09/2017

Transports, routes & réseaux

lancement commercial de « TGV L’Européenne » à Strasbourg. Cette nouvelle ligne à grande vitesse, soit 106 km supplémentaires, correspond à la 2e phase du TGV Est, neuf ans après sa mise en service en juin 2007. Elle accélère les liaisons vers l’Alsace et

Les actions pour les transports

 

Strasbourg-Paris en 1h46

Paris n’aura jamais été aussi près de Strasbourg. Les 106 km supplémentaires de ligne TGV entre Baudrecourt et Vendenheim ont mis les 2 villes à 1h46 l’une de l’autre, depuis le 3 juillet 2016, avec 16 allers-retours quotidiens. Et par effet boule de neige, les lignes de train vers l’Ouest, le Nord, Bruxelles, le Luxembourg et l’Allemagne y gagnent également.
Le Département du Bas-Rhin a soutenu la réalisation des 2 phases de la LGV-Est à hauteur de 155 Millions d’euros.

Pour l’accessibilité aéroportuaire de Strasbourg

Pour rendre plus attractif aux lignes aériennes les taxes aéroportuaires ont été réduites par les différentes collectivités ; cela représente un manque à gagner de 3,4 Millions d’euros sur 3 ans pour le Département 

Le TSPO (transport en site propre ouest) entre Ittenheim et Furdenheim

Des couloirs de bus en site propre ont été réalisés de part et d’autre de la RD1004 entre Ittenheim et Furdenheim. La traversée des piétons à l’arrêt de bus de Handschuheim a été sécurisée par la mise en service de feux tricolores. Avec l’achèvement de cette nouvelle section et la mise en service des feux tricolores de régulation du trafic à l’entrée Ouest d’Ittenheim, les bus-express du TSPO gagnent 3 à 4 minutes de régularité le matin entre Wasselonne et Strasbourg.

Le réseau 67

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La démarche de restructuration du Réseau 67 a été poursuivie à la rentrée 2016, permettant d’optimiser le niveau de services des plus de 40 lignes qui desservent le territoire.
Le tarif unique mis en place en 2012 a été porté à 2,50 euros le trajet.
Cette compétence est transférée à la Région à compter du 1er janvier 2017 dans le cadre de la mise en œuvre de la loi NOTRe.




Transport à la demande

Onze Communautés de communes organisent un système de Transport à la Demande (TAD) sur leur territoire, par minibus ou taxi, par délégation de compétence du Département qui le subventionne à 50 % (environ 200 000 euros / an). A noter que, à l’instar du Réseau 67, cette compétence est transférée à la Région à compter du 1er janvier 2017 dans le cadre de la mise en œuvre de la loi NOTRe.

Les transports scolaires

La rentrée 2016 a été marquée par la mise en œuvre d’une nouvelle tarification scolaire, avec la demande d’une participation familiale pour les collégiens (jusqu’à présent, seuls les lycéens étaient concernés par cette mesure). Le transport des primaires et maternelles dans le cadre des regroupements pédagogiques intercommunaux reste gratuit pour les familles.
Cette nouvelle tarification a permis d’harmoniser et de simplifier les participations demandées : 90 euros annuels pour les collégiens et 135 euros pour les lycéens. Pour mémoire, un élève transporté génère une dépense annuelle pour le Département d’environ 750 euros.
La prochaine rentrée scolaire sera organisée par la Région, qui reprend cette compétence en application de la loi NOTRe.

Les actions dans le domaine de la sécurité routière pour les scolaires

 

Le Département a poursuivi son soutien aux associations qui œuvrent en matière d’éducation à la sécurité routière :
  • Comité Départemental de la Prévention Routière : animation des Centres de Prévention et de Sécurité Routière ;
  • Comité d’Action Deux Roues du Bas-Rhin (CADR 67) et Vélo-Emploi : contrôle technique des vélos des collégiens.
    Une quarantaine de collèges fait l’objet chaque année d’interventions de la part de ces deux associations.
    Le transport des élèves et des étudiants en situation de handicap

420 élèves et étudiants en situation de handicap ont bénéficié en 2016 de l’organisation et de la pises en charge des transports entre leur domicile et l’établissement scolaire du service public d’enseignement. Cela représente une enveloppe financière annuelle d’environ 2,7 Millions d’euros à la charge du Département.

Les actions pour le covoiturage


Plus de 1 000 places de covoiturage sur 81 aires réparties sur tout le territoire départemental.

Le covoiturage, c’est écologique et c’est aussi plus économique pour les habitants

L’aménagement de la première aire de covoiturage par le Département remonte à 1998 – au péage de l’A4 à Sarre-Union… A Oberhaslach, le projet vient de se réaliser… Le résultat est là : le Bas-Rhin compte aujourd’hui plus de 1 000 places de covoiturage.
Le Département a commencé par aménager des aires à proximité des grands axes autoroutiers, comme à Seltz, Beinheim, Schwindratzheim et Barr-Andlau. Il a ensuite adopté un schéma des aires de covoiturage qui s’est traduit par une extension des aires déjà saturées, et par une innovation : la création de places de covoiturage sur des parkings existants, publics et privés.

C’est dans ce cadre que la Commune d’Oberhaslach s’est lancée. « Nous sommes une commune rurale de montagne, alors nous n’avons pas forcément accès à une offre complète de transports en commun. Nous avons un parking autour de notre salle des fêtes, vide quand il n’y a pas d’événements organisés. Nous matérialisons 4 places de covoiturage sur ce parking pour commencer, nous pourrons en créer d’autres si besoin, il y a de la place ! », explique le maire d’Oberhaslach. Ailleurs, ce sont des supermarchés qui allouent des places au covoiturage... C’est le Département qui fournit et pose la signalisation de ces emplacements.

En complément, le site internet covoiturage67-68.fr a été créé en 2016, pour mettre en relation conducteurs et voyageurs, avec une géolocalisation des aires et une interface avec Vialsace (partenariat entre les Départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin).


Les 3 bacs rhénans


Le Département du Bas-Rhin est propriétaire exploitant de trois bacs sur le Rhin, permettant une liaison routière, cycliste et piétonne continue entre l’Alsace et le Bade-Wurtemberg :
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  • le bac à traille « Saletio », qui assure la liaison Seltz-Plittersdorf, est de conception unique en France, mu par la seule force motrice du Rhin et appuyé par des panneaux photovoltaïques pour l’alimentation électrique ; 20 600 traversées en 2016
  • le bac automoteur « Drusus » assure la liaison Drusenheim-Greffern ; 47 700 traversées en 2016,
  • et le bac automoteur « Rhenanus », qui constitue le bac de plus grande capacité, jusqu’à 30 voitures, permet la liaison Rhinau-Kappel ; 53 000 traversées en 2016.
Une enquête "origine-destination" a été organisée sur 4 jours en avril, mai et juin 2016 afin de mieux connaître les besoins des usagers et de rechercher des pistes d’amélioration adaptées au fonctionnement de chaque bac.

 


Les actions pour les routes


Les grands projets routiers

  • En 2016, 4 Millions d’euros ont été consacrés à la réalisation des grands travaux et à la poursuite des études d’autres grands projets routiers sur le réseau principal.

En particulier pour :

-> l’achèvement des travaux du carrefour Lilly à Fegersheim (500 000 euros). Après une première tranche en 2015, le giratoire sur la RD 1083 à l’entrée de Fegersheim a été achevé et mis en service. Géré par feux tricolores, il permet notamment d’accéder directement aux zones industrielle et commerciale situées de part et d’autre de la RD1083. Ce projet a bénéficié de participations de la Région Grand Est et de l’Eurométropole.
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-> l’engagement des travaux de construction des ponts du contournement de Dossenheim/Zinsel, à hauteur de 300 000 euros.
-> l’achèvement des travaux de finition de la suppression du PN6 sur la RD63, de la RD45 déviation de Wolfisheim et Oberschaeffolsheim,…
-> les études en préparation aux travaux d’achèvement de la RD1004 à Marmoutier et de  démolition / reconstruction des ponts sur les écluses sur la RD2 à Gambsheim,…
-> les acquisitions foncières nécessaires aux travaux de dénivellation du PN20 à Molsheim pour 600 000 euros.
-> la poursuite des études de la Voie de Liaison Intercommunale Ouest, notamment avec le dépôt des dossiers de déclaration d’utilité publique (DUP) et de loi sur l’eau de la section nord (après l’obtention de la DUP et de l’autorisation loi sur l’eau de la section sud fin 2015)
-> la poursuite des études de la RD18-Liaison A4/ Lorentzen, de la RD1062-Déviation de Mertzwiller, de la liaison RD1420-RD392 à Dorlisheim/Mutzig, du giratoire et créneau de dépassement à Wisches sur la RD1420,…

  • Ont également été réalisés différents aménagements dans le cadre des projets de proximité pour un montant de l’ordre de 600 000 euros :

-> la réalisation de sections d’itinéraires cyclables permettant de compléter le réseau cyclable structurant du Bas-Rhin (liaison Molsheim-Schirmeck, liaison Entzheim-Lingolsheim,…)
-> la sécurisation de certains carrefours (RD1083/RD210 à Ebersheim-Nord, RD218/702 à Marmoutier,…)


L’entretien du réseau routier départemental

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  • Mise en œuvre du Programme 2016 des grosses réparations de chaussées (11 Millions d’euros + 1,5 Millions d’euros de marquage et équipements) et de réparation d’ouvrages d’art (2,6 Millions d’euros) ;
  • Inondations et coulées de boues en mai et juin :
    -> de très nombreuses routes coupées et dégâts sur des ouvrages d’art ;
    -> dommages sur le réseau routier estimés à 425 000  euros ;
    -> PC-Routes sollicité plus de 60 fois dans la période du 23 mai au 7 juin ;
    -> les équipes en charge de l’entretien des routes ont été fortement mobilisées.
  • Depuis 2014, le Département a réalisé et fait analyser plus de 1 000 carottages à la recherche d’amiante et de HAP (hydrocarbure aromatiques polycycliques, essentiellement issus des goudrons), qu’il a consigné dans une banque de données : il s’agit d’une action de santé publique. En 2016, les carottages et le report des résultats d’analyses dans la banque de données ont été rendus systématiques.
  • En 2016, la technique d’hydro régénération (réhabilitation de l’état de surface des chaussées par prélèvement des excès bitumeux apparaissant généralement après des périodes de grosses chaleurs), évaluée en 2015, a été adoptée comme une technique pertinente et donc recevable dans le cadre des programmes d’entretien.
  • Réhabilitation lourde d’un bassin de collecte et de traitement des eaux de ruissèlement de la RD500 près d’Obernai.

 

L’exploitation des routes

  • Le Tunnel de Schirmeck : en 2016, le passage d’un véhicule dont la hauteur dépassait le gabarit du tunnel a provoqué l’arrachement d’un des 12 ventilateurs et la dégradation d’un deuxième : un important chantier pour le contrôle des fixations, puis du remplacement du ventilateur arraché a nécessité des périodes de fermeture exceptionnelles du tunnel.
  • L’information routière à l’usager : en 2016, l’information régulière à l’intention des usagers de la route (site internet www.inforoute67.fr) a été améliorée par :
    -> l'ajout d’une caméra sur la RD 1004 au Nord de Wasselonne, d’une 2e caméra sur cette même RD 1004 dans le col de Saverne
    -> du remplacement des caméras par des appareils de nouvelle génération au niveau des passages transfrontaliers de la RD 2 (Gambsheim) et RD 4 (Beinheim/Roppenheim)
  • Dans le domaine de la radio/équipements intelligents : après le renforcement de l’infrastructure de la radio numérique TETRA en 2015, des raccordements au réseau du Département ont été effectués pour la desserte et l’amélioration du débit notamment de 3 collèges, 3 centres routiers du Département, 8 centres d’interventions du SDIS, ….

 

La viabilité hivernale, autrement dit le déneigement

Le Département assure la viabilité des routes départementales en hiver, avec la sécurité des usagers comme priorité.

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Rendre les routes un minimum praticables en hiver est un objectif simple… à dire. Mais à part le fait que la viabilité hivernale est à assurer en hiver, il n’y a aucune certitude : la météo décide !
L’hiver 2016/2017 s’est avéré être un hiver relativement clément en plaine, se caractérisant par seulement deux principaux évènement neigeux, et beaucoup de verglas (+80% par rapport à la moyenne des hivers 2010 à 2016).
La consommation de sel a été de 6 360 tonnes (contre 4 000 tonnes l’hiver précédent, et une variation entre 2 000 et 27 000 tonnes ces 15 dernières années). Coût : 3,71 Millions  euros.
Ce sont environ 300 agents du Département et une vingtaine d’entreprises privés qui ont œuvré cet hiver sur les 72 circuits de salage et de déneigement, souvent de nuit.


L’entretien des bas-côtés des routes : zéro pesticide à l’horizon

Depuis le 1er janvier 2017, les collectivités publiques ont l’interdiction d’utiliser des pesticides sur leurs propriétés accueillant du public. Cela concerne les espaces verts, les chemins de promenade, les abords des routes…
Le Département du Bas-Rhin n’a pas attendu la loi. Il y a 5 ans, il a commencé à expérimenter des techniques alternatives aux produits phytosanitaires pour l’entretien des abords des routes départementales et des collèges qu’il gère.

Ces techniques alternatives, après avoir été testées en 2014, évaluées techniquement et économiquement en 2015, sont entrées en phase opérationnelle en 2016 (mécanisation du fauchage sous glissières, balayage des ilots et caniveaux à l’aide de brosses métalliques arrachant du même coup les herbes indésirables).

S’y ajoute la lutte contre certaines plantes :

  • à effet sur la santé, telles que l’ambroisie (fauchage régulier),
  • qui risquent de proliférer sur les parcelles agricoles, tel le chardon (fauchage dès signalement),
  • invasives telles la renouée du Japon, la verge d’or, le faux indigo (fauchage avant floraison).

Les routes nationales

Le Département reste engagé avec ses partenaires pour l’amélioration du réseau routier structurant, en complément des aménagements sur son propre réseau. Ainsi, sur le réseau routier national, le Département cofinance les projets d’infrastructures comme la Rocade Sud de Strasbourg dont les travaux ont débuté en 2016. Ce sont 12 Millions d'euros que le Département consacre à ce projet.


Sécurité routière : les mauvais chiffres de 2016

  • Hausse sensible de 31,4% des accidents mortels dans le Bas-Rhin dont 21 tués sur routes départementales hors agglomération (soit 51% des victimes). Au regard des enjeux liés aux obstacles latéraux, le Département a alerté le Délégué Interministériel à la Sécurité Routière sur les conséquences d’une récente disposition de la loi sur la biodiversité au sujet de la protection des arbres d’alignement qui ne permet plus de mettre en œuvre le programme départemental de sécurisation des itinéraires.
  • Lutte contre les prises à contresens de la RD 1083 : suite à plusieurs événements dont un accident mortel à Erstein, le Département a mis en place une signalisation renforcée avec les « nouveaux panneaux B1j » (sens interdit sur fond jaune fluo) pour mieux signaler les bretelles de cet itinéraire à 2x2 voies de circulation.
    • Malgré un contexte budgétaire tendu, le Département a maintenu son soutien aux associations qui œuvrent pour l’éducation et la prévention à la sécurité routière : la Prévention Routière (animation des Centres de Prévention et de Sécurité Routière, actions ciblées dans les collèges, pour les séniors et le grand public), Comité d’Action Deux Roues du Bas-Rhin pour diverses actions de sensibilisation des cyclistes, Association Vélo-Emploi pour le contrôle de sécurité des vélos dans les collèges.

Les actions pour les itinéraires cyclables


Les itinéraires cyclables, ça roule

Piste cyclable

Il y a du neuf sur le réseau des quelque 1 000 km d’itinéraires cyclables du Bas-Rhin.

  • À Gerstheim, la route est toute droite, les usagers roulent vite : une piste cyclable a été créée sous forme d’une voie verte pour sécuriser les déplacements du village jusqu’au collège, avec l’aide du Département. Elle marquera aussi la ligne d’arrivée de la future piste cyclable Obenheim-Daubensand, attendue dans les années à venir.
  • Sur la piste cyclable Lauterbourg-Wissembourg, c’est un cheminement tout neuf et bienvenu qui a été réalisé au niveau de l’hippodrome de la Hardt.
  • Non loin, la réalisation des infrastructures prévues par le schéma des itinéraires cyclables du secteur de Niederbronn-Reichshoffen, financée par le Département, est à présent presque achevée, avec la mise en service des liaisons Zinswiller-Rothbach, Gundershoffen-Griesbach et Gumbrechtshoffen-Gundershoffen.
  • Dans la vallée de la Bruche, divers aménagements ponctuels ont permis de progresser vers la continuité de l’itinéraire cyclable entre Molsheim et Schirmeck.


On expérimente…

Toujours dans le nord du Bas-Rhin, près de Lembach, le Département engage une expérience inédite. Sur la RD925, peu adaptée à la création de bandes cyclables traditionnelles le long de la route ou d’une piste cyclable en site propre, une voie centrale banalisée est testée. L’axe central de la route est supprimé, des bandes cyclables sont créées de chaque côté : pour pouvoir se croiser, les automobilistes devront rouler sur les bandes cyclables, avec priorité aux cyclistes et une limitation de vitesse à 50km/h.
Sans oublier une petite fierté : le Département a remporté en 2016 un appel à projets, avec des fonds européens à la clé, pour valoriser l’EuroVélo 5, ce parcours qui va de Brindisi (sud de l’Italie) à Londres, en passant par les plus beaux itinéraires cyclables du Bas-Rhin. Et cela va favoriser les activités touristiques dans le secteur.


Un itinéraire cyclable bien canalisé

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Le très fréquenté itinéraire cyclable du canal de la Bruche (des pointes à 3 000 cyclistes certains dimanches), sur l’EuroVélo Londres-Brindisi, est à nouveau complètement opérationnel après la réalisation de 830 000 euros de travaux pour la seule piste cyclable sur 13 km. Certaines portions ont été fermées pendant 5 mois, le temps de refaire à neuf 2 déversoirs datant du 18ème siècle et en mauvais état, à Hangenbieten et Strasbourg. Ces ouvrages massifs permettent de réguler le débit du canal et d’alimenter les cours d’eau le long de la Bruche : c’est une obligation du Département, avec également un impact sur la sécurité des cyclistes et la préservation de l’environnement, sans oublier l’alimentation en eau des moulins des environs. Près de 890 000 euros ont été consacrés à ces travaux. Le Département entretient au quotidien l’itinéraire cyclable, les écluses et les déversoirs du canal de la Bruche, dont il est propriétaire


Des cyclistes bien renseignés

Le jalonnement directionnel continue de se développer sur les itinéraires structurants du Département. C’est au tour de l’itinéraire cyclable entre Haguenau et Saverne d’être équipé de signalisation. Sur l’ensemble du territoire, le jalonnement départemental est finalisé à 80%.



Le Service du Parc de Véhicules et Bacs Rhénans (SPVBR) et le Parc Départemental d’Erstein (PDE)



Le SPVBR

Le SPVBR gère l’ensemble de la flotte de véhicules et engins du Département, dont 387 voitures et utilitaires légers, 84 fourgons, 62 camions équipés pour le service hivernal, 20 tracteurs et engins de fauchage, ainsi que 170 matériels spécifiques.
Le SPVBR assure également la maintenance et la réparation des trois bacs rhénans. En 2016, ce travail de maintenance a nécessité environ 2 650 heures d’intervention (majoritairement de nuit).


Le PDE

Actions territorialisées et polyvalence sont les marqueurs de l’activité 2016 du PDE.

Ainsi,

1. La préservation de l’environnement

  • Le Canal de la Bruche et les Espaces Naturels Sensibles gérés par le Département, notamment le site de la Grossmatt à Leutenheim, accueillent les opérations majeures réalisées sur le patrimoine du Département.
  • Le réaménagement de l’Ehn, de l’Andlau et de la Scheer pour le compte de la Communautés de Communes du Pays d’Erstein est en 2016 constitue une réalisation majeure de 2016.
2. L’entretien des infrastructures rurales : l’entretien courant des infrastructures rurales (fossés, chemins, ouvrages de maçonnerie) pour le compte des Communes et des associations foncières à l’échelle de tout le département.

3. L’entretien du domaine routier et des pistes cyclables : la résorption des dégâts des intempéries du printemps 2016, l’entretien des abords du réseau routier et des pistes cyclables représentent  un montant de travaux de 1,2 Million d’euros.


Les Technologies de l’information et de la communication


L’année 2016 a marqué le démarrage concret du projet de déploiement du très haut-débit, co-porté avec la Région et le Département du Haut-Rhin, qui permettra à terme d’équiper l’ensemble des foyers alsaciens en fibre optique.

C’est un projet ambitieux et essentiel pour l’attractivité des territoires, notamment ruraux, puisque sans intervention forte des collectivités publiques, plus de la moitié de la population alsacienne, résidant en-dehors des grands centres urbains, n’accéderait pas aux mêmes services que ceux que proposent les opérateurs privés, à leur charge, dans les zones urbaines denses.
Les premiers travaux ont débuté, fin 2016, avec un engagement départemental global à hauteur de 3,5 Millions d’euros.


Quelques autres chiffres significatifs au 31 décembre 2016

  • Pour faire connaitre les aides départementales pour les travaux de rénovations : 580 participants aux 10 réunions publiques organisées ;  581 appels reçus par le Point Rénovation Info service ;
  • Nombre de dossiers déposés pour obtenir des aides à la rénovation et à l’adaptation des logements : 596
  • Nombre de ménages en perte d’autonomie qui ont bénéficié d’une adaptation  leur logement : 319
  • Nombre de ménages suivis à domicile via l’action du Service Local pour la Maitrise de l’Energie : 178 
  • Taux de réalisation du Schéma départemental d’accueil des gens du voyage : 89 % soit 628 places / 703 prévues
  • Nombre de communes concernées par la réglementation en matière de zones inondables : 132 / 527 communes
  • Montant des crédits affectés au suivi de la qualité des cours d’eau : 150 000  euros
  • Montant des crédits affectés à l’entretien des abords du réseau routier et des pistes cyclables : 1,2 million  euros
  • Nombre d’arbres en bordure des routes : 32 750
  • Nombre de km de routes départementales remis à niveau : 250
  • Haut débit : nombre de communes mal desservies qui ont bénéficié d’un programme spécifique d’une installation par l’ADSL cofinancé par le Département : 67 ;
  • Schéma Directeur d’Aménagement Numérique : coût total du projet : 450 Millions  euros ; contribution publique à ce programme : 198 Millions  euros
  • Nombre de points d’arrêt du Réseau 67 : 1037
  • Nombre de passagers des 3 bacs en 2016 : 2,4 millions ; 

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